Skippy à l’aube, joie du matin

Profitant d’un après-midi ou il fait 33°, donc trop chaud pour faire un treck, on s’installe dans la camp kitchen du camping (avec en fond sonore la télévision qui diffuse un match de criquet) pour vous narrer notre début de vacances Australiennes.
Après un vol un peu agité, nous somme arrivés à Sydney juste après la tempête, ce qui nous a valu d’attendre presqu’une heure dans l’avion avant de débarquer. Nous avions loué un logement pour trois nuits, que nous avons rejoint agréablement avec UBER (et oui, je ne supporte définitivement plus les chauffeurs de taxi), afin de ne pas avoir le souci du stationnement pendant nos journées de visite.

Le Harbour Bridge et l’Opéra, les deux monuments emblématiques de cette ville de 5,25 millions d’habitants (en 2016) qui est la plus peuplée d’Australie, devant Melbourne et Brisbane, ainsi que du continent océanien.

Au-delà de la skyline du CDB, vue ici du jardin botanique, Sydney est surtout une multitude de quartiers à l’identité bien marquée.

On s’est promenés un peu partout, pour voir les incontournables d’abord comme la tour de l’horloge de Central Station, le panneau publicitaire Coca-Cola devenu l’emblème du quartier de King Cross et le kiosque à café “Harry’s Cafe de Wheels” où de nombreuses vedettes s’en sont jeté un (café), d’après les photos fièrement encadrées sur les parois.

Et puis il y a tous ces bâtiments et maisons anonymes qui racontent l’histoire de cette ville.

Quelques œuvres d’art que nous aimons bien, surtout quand elle sont libre d’accès en dehors des musées.

Quelques énervés qui vont traverser le Harbour Bridge en passant sur l’arche arrondie (ne pas passer dessous à ce moment-là, il parait qu’il y en a qui vomissent, voire plus…).

On piquerait bien une tête dans la piscine de ce beau temps là, même si la fin de floraison des jacarandas et la présence de symboles bien connus nous rappellent qu’on approche de Noël.

Un petit tour au jardin botanique, c’est toujours plaisant et on peut y rencontrer plein d’oiseaux.

Tout d’abord un grand Cacatoès à huppe jaune, deux Loriquets à tête bleue et un groupe d’Ibis à cou noir. On voit souvent des Ibis à Sydney en train de faire les poubelles, notamment de McDonald’s (faut croire qu’ils aiment les frites).

Une Colombine longup, un martin triste et un Canard à crinière.

Mais un des buts de ce voyage était de visiter l’opéra pour voir de l’intérieur ce bâtiment magique.

Son architecture originale a été imaginée par le danois Jørn Utzon, et s’organise en deux séries de trois grands « coquillages » qui se recouvrent partiellement.
Les coques de la toiture sont obtenues à partir de quarts d’une unique sphère d’un diamètre de 75 mètres, soutenues par des nervures en béton courbées, composées d’éléments en treillis soudés et installés les uns après les autres.

Les supports étant issus d’une même sphère, permettent l’emploi d’éléments structurels symétriques et répétitifs, et explique la reproductibilité des tuiles, toutes identiques (et qui ont nécessité 3 ans d’essais).
Les 1.056.006 tuiles de céramique blanche sont produites par la société Höganäs, en Suède. En dépit de leur nature autonettoyante, elles sont périodiquement sujettes à maintenance et remplacement.

Et une photo de la Team Topette ! (qui se trouve bonne mine) et qui fait son selfie à la chinoise devant l’opéra.

De retour à l’appartement, on s’est rendu compte qu’il n’y avait pas besoin d’aller plus loin que le balcon pour voir des Loriquets à tête bleue !

Un petit tour à la plage de Bondi pour parfaire le bronzage, et en route pour la capitale !

Pour ceux qui ont séché la géo pendant leur longue scolarité près du radiateur, c’est Canberra qui est la capitale de l’Australie depuis 1908. Ce fut un compromis entre les deux plus grandes villes rivales d’Australie, Sydney et Melbourne.
Son nom signifie “lieu de rassemblement” en langue aborigène et ses plans ont été réalisés avant de commencer la moindre construction après un concours international d’architecte remporté par les américains Walter Burley Griffin et Marion Mahony Griffin.

Canberra est le siège du gouvernement australien, et abrite aussi le Parlement (l’ancien bâtiment en haut et le nouveau en bas). Elle recense 374.658 habitants.

Il y a un beau jet d’eau (Angers a essayé d’avoir le même, mais le tuyau s’est bouché), un mémorial à la gloire de l’omniprésent Capitaine Cook (pas celui des sardines, l’autre) et un bâtiment moche (on ne sait plus ce que c’est en fait).

Quelques œuvres d’art dans le jardin de la bibliothèque.

Et comme partout, ils jouent à la boule de fort (on va finir par croire que c’est un sport quand c’est pratiqué sur gazon en extérieur ? Pas sûr quand même).

Il y a le quartier des ambassades qui est rigolo car certains pays ont construit des bâtiments qui rappellent leur architecture nationale (le mal du pays peut-être ?).
A titre d’exemple l’Inde à gauche et la Papouasie Nouvelle Guinée à droite (et puis on trace avant que les gardes armés nous attrapent, ça rigole pas Vigipirate dis donc !).

Ce truc bizarre, c’est l’entrée du Musée National Australien.

Musée très éclectique s’il en est, de la première Holden à la jeep pour attraper les buffalos en passant par la grosse pelle (pour creuser la grosse piscine ?) on trouve un peu de tout.

Ce qui rend mal en photo c’est l’extérieur et le patio du musée qui est absolument extraordinaire, réalisé dans une architecture déstructurée remarquable.

Un Cacatoès Rosalbin se laisse prendre en photo.

Est-ce que quelqu’un peut nous indiquer la direction de Kathmandou, on a perdu la foi en notre GPS !

Canberra est une ville propre, tranquille, lisse, aérée mais un peu fade quand même. Les australiens la qualifie d’ennuyeuse. Il est vrai qu’il manque à cette ville le côté un peu “foutraque” des autres grandes villes et qui leur apporte un supplément d’âme qui fait défaut à Canberra.

Allez, direction le bord de la mer !

En cours de route, nous apercevons les premiers kangourous du voyage.

Puis nous apercevons notre premier varan australien, qui grimpe le long d’un arbre quand je m’approche pour le prendre en photo.

Nous arrivons à Moruya Heads, où nous décidons de passer la nuit.

Encore une fois plein d’oiseaux (il faut dire que c’est devenu notre marotte, alors on les guette !). Un Cacatoès à huppe jaune (très bruyante cette bestiole !), un Kookaburra ou Martin-chasseur géant, un Loriquet à tête bleue (je sais on en a déjà mis plein, mais je les adore) et un Méliphage barbe-rouge.

Un Cacatoès funèbre qui est le plus grand des cacatoès et des perroquets australiens. Son hurlement fort et sinistre lui sert à effectuer des appels sur de longues distances (bien obligés, ils n’ont pas de smartphone).

Comme ce sont nos préférés du moment, on vous remet un Loriquet à tête bleue et un Méliphage barbe-rouge en train de se gaver dans les fleurs d’un arbre dont on ne connaît pas le nom (nous, c’est les oiseaux, pas les arbres).

Et puis au petit matin, à l’heure ou la vessie commande, sur l’herbe dans le camping….

Une famille de Kangourous est sortie de la forêt donner un coup de main au gérant pour tondre la pelouse.

Il y en avait même un qui évitait de se salir les pattes, tranquillement installé dans la poche ventrale de sa mère !

Allez, on se souvient de nos très jeunes années :

Après cet intermède bondissant, nous reprenons notre route afin de rejoindre Eden.

Une halte dans la bourgade de Narooma nous permet de voir un groupe de Spatules Royales.

Nous nous arrêtons ensuite de nouveau (ben oui, on est en vacances alors on prend notre temps, tiens !) dans le charmant village de Tilba.

Des maisons anciennes qui ont été investies par des commerces donnent un charme suranné à ce village.

Bien sûr à cette saison les fleurs sont omniprésentes notamment sur les jacarandas, arbres que nous apprécions tout particulièrement (mais ça ne tiendra jamais dans notre jardin).

Voyant notre bonne mine, le gentil monsieur de l’office de tourisme a insisté pour nous prendre en photo. Nous lui avons bien volontiers fait ce plaisir, ça nous fera un souvenir de vacances.

Vers midi nous avons fait halte à la confiserie pour prendre un milk-shake (oui juste avant de manger, on fait ce qu’on veut on est en vacances !).

Comme nous avons beaucoup pensé à elle en dégustant nos boissons, cette double photo est dédicacée tout spécialement à Marina, ce sera son cadeau de Noël (malheureusement virtuel).

Comme on était prévenu, on a bien fait gaffe de ne pas passer trop près de ce camping-car et on est repartit pour Eden.

On n’a pas vu de jardin, mais on a vu la mer.

Une vieille réclame peinte sur le mur, et un pélican en fer qui ne risque pas de s’envoler.

Des oiseaux bien sûr (en revenant on prend une carte à la LPO !), un groupe de Spatules Royales et ce qui nous semble être deux aigrettes, mais on n’est sûr de rien et comme nous sommes sans nouvelle de notre expert attitré…

Celui-ci c’est un Mérion de Lambert et c’est très très vif. Je ne vous dit pas la galère pour la photo !

Et puis encore une fois au petit matin dans le camping ….

Un jour il vont nous piquer nos tartines du petit déjeuner si ça continue !

Ah, j’oubliais il n’y a pas que des oiseaux et des Kangourous en Australie, la preuve

C’est vrai ça, on ne parle jamais des dromadaires, c’est vraiment trop injuste !

Allez, Topette !

Voilà, c’est fini…

…Comme dirait l’ancien téléphoniste !
Et oui nous sommes depuis aujourd’hui au pays des kangourous, d’Airbourne et des loriquets.
Mais finissons d’abord de vous narrer nos vacances de deux mois en Nouvelle-Zélande.
Du Cap Reinga où nous vous avions laissés, nous sommes redescendus doucement vers le sud (forcément, la camionnette-à-tout-faire a quand même certaines limites côté maritime).

Sur la côte ouest de la péninsule au bout de laquelle se situe le Cap Reinga se trouve la 90 Mile Beach. Cette plage ne fait pas réellement 90 Miles de long, mais seulement 56, ce qui correspond à environ 90 kms.

La curiosité de cette plage est d’être une autoroute, parfois utilisée comme déviation de l’autoroute principale, la State Highway 1 lors de travaux. Dans le passé cette plage a également été utilisée comme piste d’atterrissage pour les avions de transport de courrier en provenance d’Australie.
Bon on ne va pas se raconter d’histoire, ça reste du sable au bord de l’eau, pas de quoi en faire cinquante photos non plus.

Et puis nous avons fait halte à Paihia.

Le camping était au bord de l’eau, on regardait passer les bateaux …

Et puis on a réussi à photographier un Fentail (ou Rhipidure à collier), et vu la vélocité du moineau, c’est pas facile ! (on dirait un angry bird sur la photo en bas à gauche).

On a revu les déjà connus Colin de Californie et Hirondelle Rustique, mais on ne s’en lasse pas.

Et puis bien sûr, notre préféré, le Tui, toujours aussi farouche (des heures à le traquer avec l’appareil photo !).

Décidément ce camping était plein de ressources, il y avait même un Pohutukawa. Cet arbre sacré pour les maoris est connu comme l’arbre de Noël de Nouvelle-Zélande parce qu’il produit des masses de fleurs rouges en pointes brillantes vers Noël.

Il y avait aussi un autre arbre qui avait des fleurs rouges, mais on ne sait pas comment il s’appelle (l’oiseau qui est dedans, c’est un Tui mais je pense que maintenant vous aussi vous les reconnaissez !).

A Paihia, il y a deux bibliothèques, une grande et une miniature !

Et puis une maison dans laquelle on pourrait facilement s’installer. Ah, au fait on ne vous a pas dit, mais Paihia c’est juste en face de Russell avec un ferry qui fait la navette en 10 minutes (relisez l’article précédent et vous comprendrez mieux…).

Non loin de Paihia, se trouve Waitangi, célèbre dans toute la Nouvelle-Zélande à cause du traité qui y a été signé le 6 février 1840 entre les anglais et les māoris.

Ce traité fit formellement de la Nouvelle-Zélande une colonie britannique et peut être considéré comme l’acte de fondation de cette nation. L’interprétation des mots de sa version māori reste l’objet de vives controverses et prend encore de nos jours une place importante dans la politique néo-zélandaise.

Sur notre route, se trouvait Kawakawa. Tout le monde s’y arrête pour visiter les toilettes publiques !
Il faut dire qu’elles sont l’œuvre de l’artiste autrichien Hundertwasser.

Hundertwasser (de son vrai nom Friedrich Stowasser) a participé activement concevant, entre autres, les colonnes de ses propres mains et les recouvrant de céramique importée d’Asie. Il a aussi ajouté un mur de bouteilles, en référence à la « Bottlehouse » qu’il avait construite pour sa propriété.
Tout ça fait de Kawakawa un chouette petit coin !

Quelques kilomètres plus loin, en arrivant à Whangarei nous avons une impression de “déjà vu”.

Il s’agit d’une structure en spirale connue sous le nom de folie qui a été conçue pour permettre aux artisans locaux de se familiariser avec les techniques de construction de style Hundertwasser.

Un peu plus loin, on s’aperçoit qu’il suffit parfois d’un peu de couleur pour rendre les objets plus gais.

On se promène en regardant les maisons qui nous plaisent.

On regarde les fleurs qu’on ne connaît pas, mais qui sont chouettes quand même.

Pendant ce temps-là, un Pied Shag (Cormoran) est à la pêche dans le port.

Comme on aime bien les musées néo-zélandais et qu’un rien nous amuse, on s’arrête à celui de Waipu.

Il raconte l’histoire de la grande migration du clan écossais des McLeod, sous la houlette du charismatique révérend Norman McLeod (quoique pas forcément comique), qui vint s’implanter à Waipu fuyant la misère qui sévissait alors en Ecosse.

Nous arrivons ensuite à Devonport, dans la banlieue d’Auckland.

Devonport c’est la banlieue chic d’Auckland qui lui fait face. On y voit de belles maisons victoriennes.

Mais aussi des maisons en bois plus contemporaines mais toujours très chic, très belles … et sûrement très chères.

Un mur peint et des enseignes anciennes et récentes ajoutent au charme ambiant.

Deux gros arbres qui nous font penser aux temples d’Angkor.

Et bien sûr des oiseaux un Chardonneret Elégant juvénile (une fois adulte, il aura la tête colorée) et une Perruche Omnicolore (ou Eastern Rosella).

Nous avons pris de la hauteur au sommet du mont Victoria d’où on a une belle vue sur Auckland, malgré un ciel gris ce jour-là, puis nous avons pris le ferry qui en 10 minutes nous à déposé au cœur de la plus grande ville néo-zélandaise.

Auckland est la plus grande zone urbaine du pays. Elle compte environ 1 500 000 habitants (soit plus d’un quart de la population du pays).

Elle est reconnaissable à sa Sky Tower qui, du haut de ses 328 mètres, est le plus haut édifice de l’hémisphère sud.
En ce moment il y a aussi un très grand Père Noël avec ses rennes, mais nous n’avons aucune indication sur les indices de hauteur des Père Noël dans l’hémisphère sud (et même nord d’ailleurs).

Comme partout dans le pays, la population néo-zélandaise est férue de boules (mais visiblement plutôt senior la population, quelle santé !).

Comme jusqu’à maintenant vous aviez échappé au coucher de soleil qui réjouit le photographe, on vous colle un lever de soleil (à notre âge on se couche plus tôt mais on se lève aussi plus tôt, ceci explique sans doute cela).

Comme les vacances sont finies en Nouvelle-Zélande, on va en profiter pour commencer celles d’Australie !

Allez, Topette !

Tout au bout du bout du monde

A la demande conjuguée de certains lecteurs et d’un des membres de la team Topette ! cet article sera moins verbeux et plus imagé. Le choc des photos, le poids des mots en moins, pour recycler un vieux slogan de la presse qu’on ne peut pas accuser d’avoir du fond.
En espérant donc que ce nouveau format vous plaise, nous reprenons notre route au départ de Rotorua en direction de Cambridge. Non , nous ne changeons pas de continent nous retrouvons juste avec plaisir une ville que nous aimons beaucoup, située juste à côté d’Hamilton où nous comptons bien refaire une longue ballade dans ses superbes jardins…

D’abord les jardins originels, le bush et le jardin Maori.

Puis les jardins Tudor et Vénitiens ainsi que le potager.

Et enfin une vision du jardin futuriste, ici entouré des fleurs du jardin indien.

C’est joli et marcher c’est bien connu, ça ouvre l’appétit. Ca tombe bien, juste à côté se tenait le “marché gourmet”.

Plein de caravanes alignées proposaient des cuisines du monde entier. Les gens, une fois leur repas acheté, s’asseyaient dans l’herbe au milieu pour manger au son de la musique (live comme toujours).

Il y avait même une caravane pour emprunter de la vaisselle, qui sera ensuite lavée et réutilisée, afin d’éviter les déchets généralement liés aux takeaway.
C’était sympa mais comme les néo-zélandais ne sont pas du tout sur le même fuseau horaire que nous question repas, on n’a rien pris (parce que pour dîner à 18h00 on attendra d’être en maison de retraite !).

Le lendemain avait lieu La Gypsy Fair dont le site internet est ici.

Ils se déplacent en roulotte ou en camion pour vendre leur production artisanale.

C’est plein de couleurs, c’est sympa, on adore !

Et puis, c’est bien sûr de la musique live et c’est tout de suite mieux qu’une bande son banale, surtout quand le musicien a de l’allure.

Et en parlant de gens qui ont de l’allure, en rentrant nous sommes tombés sur des joueurs de croquet.

Pas des gens qui jouent à la fin d’un pique-nique, mais des vrais sportifs qui jouent au club de croquet d’Hamilton !
C’est rigolo ce jeu français (comme nous l’a bien précisé un des participants voyant notre intérêt manifeste ) presque oublié dans son pays d’origine et qu’on retrouve aux antipodes.

Et puis on est allés au musée, parce que les musées ici ne sont jamais ennuyeux et sont toujours super bien faits.

Du coup, on s’est passionné pour la vie des Topp Twins, deux sœurs jumelles qui sont des vedettes en Nouvelle-Zélande et que nous ne connaissions absolument pas avant.
Elle ont été souvent en pointe dans les luttes pour le droit des homosexuels et contre le nucléaire en Nouvelle-Zélande. Leur site est ici.

Arrivés à Cambridge (jumelée avec Le Quesnoy, ville libérée par la New Zealand Division), nous sommes impressionnés par l’intérêt que suscite la commémoration du 11 novembre, même dans de petites villes.

Nous avons vu une jeune maman expliquer les panneaux exposés devant la mairie à son petit garçon. Pas sûr que l’intérêt et la transmission du souvenir soient les mêmes en France.

Lors de la cérémonie aussi, on a bien aimé les musiciens ! Les racines ne sont jamais bien loin.

Une petite photo pour notre fidèle lectrice Evelyne avant de reprendre la route.

Notre valeureuse camionnette-à-tout-faire en version cuisine-salon-chambre-dressing au camping de Cambridge. Image qui peut devenir collector grâce à la présence du membre féminin de la Team Topette ! sur la photo.

Direction la ville de Raglan, sur la côte ouest.

Tout est dans la photo : la mer de Tasman, des surfeurs, du vent et gaffe de ne pas écraser les pukekos !

Notre prochaine étape était Martins Bay au-dessus de Auckland et donc sur la côte est.

Paysages superbes, plage de rêve et plein d’oiseaux.

Le couple d’Oystercatcher (Huitriers en français), le Vanneau Masqué (ou Vanneau Soldat) et la Mouette Tachetée.

Le couple de Colin de Californie avec leur houppette, le Pluvier Roux et le gros pigeon appelé Kereru.

Et enfin le Tui oiseau endémique de Nouvelle-Zélande, omniprésent dans les hautes branches des arbres et, de ce fait, très dur à photographier !

Notre arrêt repas sur la route de Ruakaka bénéficiait encore d’une belle vue sur la côte.

Ainsi que d’une vue imprenable sur un arbre ou nichaient des Pied Shag (Karuhiruhi en Maori, Cormaran Varié en français).

Nous sommes repartis sans laisser de traces.

Un rapide petit treck nous emmène aux Whangarei Falls que nous connaissions pour nous y être arrêtés il y a quatre ans (déjà !).

Nous passons la nuit à Tutukaka (si, si, à ne pas confondre avec le lac Titicaca sur lequel nous avions navigué au Pérou) ce qui nous permit de penser à deux lecteurs assidus de ce blog en voyant les apiculteurs voisins du camping s’agiter au matin.

Le Pukeko et surtout la Pintade ne nous firent penser par contre à personne de notre connaissance.

Puis nous longeons la Tutukaka Coast.

Mer bleue, ciel bleu, sable blanc, surfeurs bronzés, la vie quoi.

Un arbre magnifique au bord de la plage qui a dû en voir sécher des maillots de bain !

Ici le Kiwi, c’est un peu comme le Dahu : tout le monde en parle mais personne ne le voit (pourtant on ne voit pas beaucoup de chiens non plus).

Enfin nous arrivons à Russell, coup de cœur énorme de notre premier séjour.

Voilà Russell c’est ça, une petite ville de bord de mer (moins de mille habitants) qui fut la première ville portuaire fondée en Nouvelle-Zélande par les Européens.

Et puis Russell, ce sont de belles maisons comme on les aime.

Et puis Russell, c’est la plage, la mer les bateaux.

Et puis Russell, ce sont des maisons comme on les aime avec parfois un gros Ficus Mactophillia devant.

Et puis Russell, c’est la plage, la mer les bateaux.

Bon parfois à Russell il y a aussi des touristes qui se croient dans easy rider (mais pas trop), il peut y avoir un risque de tsunami (mais on aime l’aventure) et les poissons prennent toute la place dans l’eau (mais on aime bien le poisson).

Et puis à Russell il y a des Christmas Tree à la place des sapins pour fêter Noël et c’est joli.

Et puis à Russell il y a un mur de succulentes dont raffole Martine.

Et puis à Russell il y a des jolies fleurs qu’on ne connaît pas mais qu’on vous offre quand même.

Bref Russell c’est le paradis sur terre, on adore et on se verrait bien habiter la maison sur la plage derrière nous sur la photo !

Quittant à regret Russell, nous nous rendons à Kerikeri.

On appelle souvent Kerikeri le berceau de la nation, car c’est le site de la première station de mission permanente du pays.

La maison en pierre sur la photo s’appelle le Stone Store et c’est le plus ancien bâtiment en pierre de Nouvelle-Zélande. C’est un magasin de souvenirs avec des articles parfois improbables comme des grosses marmites pour les cheminées ou des fusils.

Les roses étaient belles et la tourterelle ressemble ma foi assez bien aux tourterelles françaises.

En route vers Whatuwhiwhi (oui, je sais les noms ne sont vraiment pas possibles) nous nous arrêtons pour mettre nos pieds dans l’eau.

Whatuwhiwhi se trouve dans la péninsule de Karikari et nous sert de halte avant de monter tout au nord.

Il y a de belles fleurs à l’entrée du camping et une belle plage sur laquelle un néo-zélandais fainéant promène son chien en voiture.

Puis cap tout au bout du nord.

Et c’est bien connu, au nord c’est le Cap Reinga (Pierre Bachelet n’est donc pas néo-zélandais).

Le Cap Reinga est donc tout au bout de la pointe de l’île du Nord, à plus de 100 km au nord de la ville la plus proche. C’est là que se rencontrent la mer de Tasman et l’océan Pacifique.

Le phare du cap Reinga a été construit en 1941 en remplacement de celui de l’île Motuopao (petite île située au bout du Cap Reinga) construit en 1879.

Une fois qu’on est là-bas la route s’arrête. Comme les néo-zélandais sont prévenants ils ont mis des panneaux indicateurs pour donner des idées de nouvelles destinations.

La Team Topette ! trouvant qu’elle a bonne mine, a sacrifié à la tradition de la photo souvenir avant de faire demi-tour.

Vous pouvez m’indiquer la route, je crois que je me suis perdu moi ?

Allez, Topette !