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Seymour Norte, l’île aux oiseaux

Nous voilà de retour sur l’île de Santa Cruz où nous sommes rentrés en bateau sans problème grâce à nos comprimés anti mal de mer et à un bateau qui nous protégeait plus des embruns gerbes d’eau que le précédent !!!

Nous avons décidé de continuer nos découvertes animalières en nous rendant sur l’île de Seymour Norte, île qui ne peut être visitée qu’en sortie organisée et avec un guide. L’île est inhabitée, les animaux et oiseaux sont seuls mais pas farouches, le nombre de visiteurs est donc limité toutes les semaines pour les préserver.
Alors après la plage qui vous a fait rêver, voici le bateau…

collage bateau

Arrivés sur cette île volcanique, nous sommes tombés nez à nez (ou quasiment !) avec des bêtes qu’on n’aurait pas l’occasion de voir ailleurs et encore moins chez soi…

iguanes terrestres

Des iguanes terrestres en liberté, qui deviennent jaune en vieillissant, au look particulier mais inoffensives car elles sont herbivores et se nourrissent des fruits des cactus.

Des oiseaux aussi rares que spectaculaires …

frégate mâle

La frégate magnificiens, ici le mâle qui est très impressionnant avec sa gorge rouge. Il la gonfle pour attire la femelle tout en battant des ailes et en criant !

fregate

Là il nous a fait peur, il était au bord de l’explosion !

Mais sa méthode de drague fonctionne bien, la preuve…

collage FAMILLE

La maman frégate (en haut à gauche), qui n’a pas de gorge rouge, va à la pêche pendant que papa garde l’unique petit. Comme les frégates ne touchent pas la mer (elles ne sont pas étanches !), elles attrapent le poisson en surface ou le volent aux collègues qui viennent d’en attraper (c’est plus simple !). Et le petit ne quitte le nid que vers l’âge de 1 an, celui du bas à droite a environ 7 mois.

Et un autre oiseau original…

fous pattes bleues 1

Le fou à pattes bleues (Piquero Patas azules).

Ne me demandez pas pourquoi il a les pattes bleues, j’en sais rien, mais en tous cas le mâle s’en sert pour appâter la femelle, lors d’une danse nuptiale, et celle-ci a tendance à choisir celui qui a les pattes les plus bleues. Ce qui permet la transmission génétique de cette particularité.

Fous 2

Ne sont-ils pas magnifiques aussi ?

Et parce qu’on les aime beaucoup…

collage lions de merUne petite famille heureuse… qui nous fait bien penser (depuis qu’on sait) à quelqu’un qu’on aime beaucoup aussi !

C’était une superbe visite, on est très contents d’être allés là-bas sur les conseils avisés de 2 autres voyageuses : Fab et Isa .

Au retour, une petite pause sur une plage nous a permis de tester la caméra sous l’eau mais… on ne s’appelle pas encore Cousteau (et surtout l’eau n’était pas si claire et il n’y avait pas beaucoup de poissons !) donc vous n’aurez pas d’image cette fois-ci ! Mais pas de souci, on s’entraîne (et en plus on va acheter un masque et un tuba !)…

Voilà, nos vacances aux Galápagos se terminent, demain retour sur Quito (et sur la terre ferme !) pour attraper un bus en direction du sud, Baños puis Cuenca… Affaire à suivre…

Allez, Topette !

Isabela

Tout d’abord un petit retour sur « l’affaire du passeport volé et retrouvé ».

Dans l’affaire, à part quelques billets (une trentaine de dollars), il n’y avait pas de mal mais il manquait quand même le petit formulaire qu’on remplit dans l’avion (celui dont on ne comprend jamais trop quelles sont les questions posées et qu’on gribouille n’importe comment).

Le gentil monsieur de l’ambassade nous apprend donc qu’il s’agit d’un «Movimiento Migratorio », que celui-ci sera indispensable pour sortir du pays et qu’il n’y a pas de problème mais une solution : en demander un autre à la « Direccion Nacional de Migration »

Un taxi plus tard nous voilà rendu. Et là, miracle, nous sommes en terrain connu : un ticket à l’entrée, attente de l’appel de celui-ci sur l’écran pour connaitre le guichet, fonctionnaire qui nous dit des choses qu’on ne comprend pas, signature en bas d’une page, coup de tampon, passage à la caisse ($5,merci), remise d’un document et voilà c’est fini !

Exactement comme en France !

(Au passage on remarquera que le bout de papier qu’on a sagouiner dans l’avion a été saisi informatiquement et qu’en conséquence sa remise sous forme physique à la frontière semble assez superflue.)

Conclusion : j’aime beaucoup l’universalité de la fonction publique, ça a quelque chose de rassurant je trouve, pas vous ?

Autrement ISABELA, la plus grande des îles GALAPAGOS, n’est pas coupée du monde comme on le croyait, internet est aussi arrivé là !

Seul le sud est habité, il y a une superbe plage de 3 kms et quand il fait beau (et très chaud) ce qui est le cas depuis 3 jours, ça ressemble à çà :

collage Isabela

Par contre la ville est un village dont les routes sont en terre, et l’impression ressentie est celle d’un retour arrière dans le temps !

Et puis comme dans toutes ces îles, il y a des animaux un peu partout ce qui donne des panneaux rigolos.

Panneau

En allant voir le centre de préservation des tortues de l’île, nous avons croisé quelques oiseaux sur notre chemin ….

collage oiseaux

… et bien sûr de nombreuses iguanes, dont une qui a marché sur le pied de Martine (qui n’est pourtant pas bien grand) !

collage iguanes

La coupable est en bas a droite (et on la voit mijoter son forfait sur la photo en bas a gauche) !

Après cette balade d’une heure environ nous avons vu les tortues du centre de préservation.

collage tortues

Il y en a une qui ressemble à E.T. (Spielberg serait-il venu dans le coin ?) et une autre qui essaye de s’évader……

Nous avons même une sextape (avec le son !) de deux tortues, mais Martine refuse que ce blog dégénère et ne devienne un repaire de pervers !

Voilà, demain nous reprenons ce qu’ici ils appellent un ferry pour regagner Santa Cruz. En fait c’est un petit bateau qui contient une vingtaine de personnes assises côte à côte et qui avance de toute la puissance de ses deux gros moteurs hors-bord.

Ca dure deux heures et demi, ça cogne sur les vagues, on a bien du mal à ne pas être malades et on finit complètement trempés (même le slip !). Du coup on a acheté des comprimés contre le mal de mer (ici on n’achète pas une boîte, on te découpe la plaquette pour te donner juste le nombre de pilules nécessaire) et puis on va serrer les dents !

Allez, Topette !

Comment ça il est pas frais mon poisson ?

Et bien là, y’a pas de problème, il descend tout juste du bateau… et y’a du monde qui l’attend…otarieCelle-ci a pris un raccourci en sautant directement sur le bateau !PoissonnerieLes otaries sont en attente même si des fois elles réclament avec des voix de vieux fumeurs ! Mais elles jouent le jeu, elles ne volent pas mais elles attendent que les marchandes leur donnent des restes. Un vrai numéro de cirque !lionCôté convivialité cette otarie à fourrure n’est pas en reste pour participer à la conversation !PelicansPendant ce temps les pélicans bruns sont sur le qui-vive, guettant l’occasion qui fera le larron !

Otaries vautrées

Après un bon marché, rien ne vaut une bonne sieste, la peau du ventre bien tendue !!!

C’est confirmé, la vie d’une otarie c’est pas mal non plus !

Info pratique : demain nous partons très tôt pour ISABELA (des yeux bleus), île en dehors de la modernité et qui n’a visiblement pas encore été gagnée par les bienfaits d’internet. Ne pas vous étonner si on ne donne pas de nouvelles de ce trou noir du cyber espace pendant quelques jours (on sait, ça va être dur !).

Allez, Topette !