Bilan Cambodge

Le Cambodge est une monarchie constitutionnelle. Cet ancien protectorat français, devenu indépendant le 9 novembre 1953, a pour roi Norodom Sihamoni. Celui-ci, né à Phnom Penh le 14 mai 1953, a été élevé  en France et a fait ses études à Prague. Il fut professeur de danse classique à Paris et ambassadeur du Cambodge auprès de l’Unesco. Le Cambodge connu une période très sombre quand Pol Pot et ses Khmers rouges furent au pouvoir. La population fut massacrée suite à la folie meurtrière de “l’Angkar”, les estimations allant jusqu’à deux millions de morts. Essentiellement rural (l’agriculture occupe 58% de la population active) ce petit pays d’une superficie de 181 035 km (0,27 fois la France) est peuplé de 15 millions d’habitants. La capitale du Cambodge est Phnom Penh, la langue officielle est le Khmer, la monnaie le riel (KHR) mais le pays n’émettant pas de grosses coupures, ni de pièces de monnaie, les transactions se règlent majoritairement en dollars américains (USD), les riels servant davantage à faire l’appoint.

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Au pays de l’oncle Hô

Il est impossible de dissocier le Vietnam contemporain de la figure tutélaire de Hô Chi Minh (“celui qui éclaire” en Vietnamien). En effet l’oncle Hô, de son vrai nom Nguyen Sinh Cung, après avoir été un des membres fondateurs du Parti Communiste Français, est celui qui fonda l’actuel Parti Communiste Vietnamien puis la République Démocratique du Vietnam et proclama l’indépendance du pays le 2 septembre 1945. On voit son portrait un peu partout dans le pays. et la ville la plus peuplée du pays, Saigon, fût renommée Hô-Chi-Minh-Ville en son honneur en 1975.

Oncle Hô

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Cambodge, Angkor et Angkor…

Après un passage de frontière Laos-Cambodge un peu tendu à cause du refus de la corruption, nous voici arrivés au Cambodge et plus précisément à Strung Treng. Pas de photo, il n’y a rien à voir, même pas l’eau chaude dans l’hôtel (d’un autre côté ils sont honnêtes, ils le disent).

Nous voilà donc dans une camionnette en direction de Siem Reap, base logistique pour tout voyageur désireux de visiter les temples d’Angkor. Après avoir posé nos sacs dans une sympathique guesthouse reprise depuis trois mois par un couple de français gentiment sexagénaire et à qui nous souhaitons de réussir leur acclimatation, nous voilà partis en Tuk-tuk (loué avec son chauffeur pour la journée) à l’assaut des temples.

Alors il faut le dire, même sous ces latitudes, le Tuk-tuk au petit matin pendant une heure c’est un peu frisquet. Faut dire qu’on est à l’air libre un peu comme dans un cabriolet en fait (heureusement on s’était entrainé avant de partir).

Mais à l’arrivée, la visite du temple de Banteay Srei nous a vraiment émmerveillé. C’est un des temples les plus éloignés de la ville sur ce site immense dont l’Unesco a classé 400 Km2  au patrimoine mondial de l’humanité.

banteay srei
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Bilan Laos

Le Laos, l’ancien royaume du « Million d’éléphants », est devenu la République démocratique et populaire du Laos en 1975. C’est un état communiste dirigé par le parti révolutionnaire populaire lao, parti unique d’obédience marxiste-léniniste, avec l’aide directe du Viêt Nam. Un exode massif de la population (environ un dixième) ayant eu lieu pour la France et les Etats-Unis, il est maintenant peuplé d’environ 6,5 millions d’habitants pour une superficie de 236 800 km2 (environ 0,35 fois la France). Cet ancien protectorat français, devenu indépendant en 1949, a payé un lourd tribu à l’opération de bombardements intensifs Rolling Thunder menée par les américains de 1964 à 1969 dans le but de couper la piste Hô Chi Minh. C’est un pays pauvre dont près de la moitié du budget provient de l’aide internationale, surtout japonaise, européenne et américaine. Pays majoritairement montagneux il est sans accès à la mer. Sa capitale et plus grande ville est Vientiane, sa langue officielle le laotien et sa monnaie le Kip (LAK).

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