Après avoir quitté Tavira à regrets (Quand te reverrai-je, pays merveilleux ?), nous sommes remontés directement à travers l’Espagne (Seville, Salamanque, Valadolid) pour faire une pause rencontre-apéro à Castro Urdiales.
Les moineaux de Salamanque ont un petit air d’Angry Birds, non ?
C’est en effet dans cette charmante cité de bord de mer que nous avions rendez-vous avec Marie-Odile et Eric qui commençaient leurs vacances nord-ibériques en compagnie d’un couple d’amis camping-caristes eux aussi.
D’aucuns nous ont fait remarquer que les publications se faisaient désirer.
Alors, comment dire ?
D’une part on fait comme on veut d’abord (non, mais), mais d’autre part il faut bien reconnaître que, depuis qu’on s’est posé à Tavira, notre principale préoccupation c’est de nous trouver une excuse pour prolonger notre séjour.
Ça fait déjà 14 nuits qu’on y passe et on est en train de se dire : pourquoi pas 4 de plus ? (Il faut dire qu’ils sont malins : si on prend 3 nuits, ils offrent la quatrième, du coup on n’envisage pas moins).
Alors qu’est-ce qu’il y a de si bien à Tavira pour qu’on ait envie d’y rester ? Pas grand-chose à part peut-être qu’il faisait 19° pendant que la météo annonçait de la neige en France …
Alors on profite pour aller se balader avec nos vélos et on voit des choses sympas, on mange des plats sympas, on voit des oiseaux sympas, on discute avec des gens sympas, on est sympas nous aussi, on se la coule douce quoi.
On a même repéré une maison sympa pour y passer la retraite (mais quand on sera vieux).
De bon matin, à l’heure ou l’aube blanchit la campagne (version littéraire) …
Ou alors, vers 10h30-11h00 nous démarrons la camionnette-à-tout-faire (version feignasse) …
Rayez la mention inutile ! Toujours est-il que nous quittons le très agréable camping de Porto Covo (sûrement le meilleur qu’on ait vu au Portugal) et mettons cap plein sud, visiblement dans la zone de reproduction des cigognes.
Après six nuits passées au camping de Vagueira, on se dit qu’il est temps pour nous de reprendre la route, afin de voir si plus loin ça ne serait pas aussi bien, voire mieux même !
Notre fidèle GPS nous optimise donc la route jusqu’à Coimbra, ancienne capitale du Portugal, qui abrite une vieille ville médiévale bien conservée et une université historique bâtie sur le site d’un ancien palais.
En suivant la vallée du Douro, par une route sinueuse et vallonée laissant de belles vues sur les vignobles en espaliers, nous sommes arrivés à Peso da Réga (et non pas Diego de la Véga) petite ville, soyons honnêtes, sans grand intérêt hormis sa balade sur la rive du Douro.