Le plus grand stupa du Népal (et l’un des plus grand du monde) date du XIVe siècle et se situe à Bodhnath, à quelques kilomètres du centre de Katmandou. Bodhnath, c’est le lieu de pèlerinage bouddhiste le plus important au pays et il est inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco.
Le sanctuaire est situé en plein cœur du quartier où se sont regroupés de nombreux réfugiés tibétains ayant fuit leur pays à la suite de l’échec de leur soulèvement contre l’envahisseur chinois en 1959.
Autrefois Katmandou était l’ultime étape pour les hippies, c’était “le bout de la Route” comme une terre promise à la fin du “Hippie Trail”. Les hippies n’ont fait que passer sans laisser de trace et ont été remplacés par des hordes de “Trekkers” venus se frotter au toit du monde. Finis les pantalons pattes d’eph’, les volutes de fumées odoriférantes, les joies du “peace and love”, et bonjour les vêtements en Goretex, les chaussures de marche, les joies de la saine sueur et des ampoules aux pieds.
Située à 1350 mètres d’altitude au confluent de deux rivières (la Bagmati et la Bishnumati), Katmandou est entourée d’une couronne de montagnes de taille moyenne dans les contreforts de l’Himalaya. Avec Patan et Bhaktapur elles forment ce qu’on appelle la vallée de Katmandou qui regroupe environ 1,5 million d’habitants. La ville de Katmandou est la deuxième ville la plus polluée au monde après Mexico.
Et on tourne encore le long de la côte malaisienne car, après notre escapade sur l’île de Singapour, nous sommes partis vers le sud est du pays et l’île Tioman.
Après avoir traversé pendant trois heures, en bus, les immenses champs de palmiers à huile, nous avons pris un ferry vers Tioman… et ses belles plages !
Rome étant décidément trop loin, nous avons décidé de passer un week-end à Singapour qui a l’intérêt d’être à deux pas. Cette ville-état est en effet reliée à la Malaisie par une digue d’un kilomètre de long réalisée en 1923 et que tout le monde ici appelle “The Causeway”.
Après la pluie vient le beau temps… nous avons quitté le nord du Vietnam sous la pluie et dans la fraicheur pour atterrir en Malaisie, à Kuala Lumpur, sous le soleil et dans la moiteur ! Plus de trente degrés en février ça doit vous donner un peu envie non ?
La Malaisie n’est pas le pays d’Asie le plus visité par les occidentaux mais comme on devait y passer pour nous envoler ensuite vers Katmandou, on a choisi de s’y poser quelques jours ou plutôt quelques semaines.
La capitale, Kuala Lumpur, est complètement différente de Hanoï. Ici la ville est beaucoup plus calme, sans les milliers de scooters ni les concerts de klaxons, et on peut enfin marcher sur les trottoirs !
La ville est moderne et les tours de bureaux ou de logements sont nombreuses mais pas étouffantes. Les plus connues sont les tours jumelles Petronas qui ont été longtemps les plus hautes du monde avec leurs 451,9m de haut depuis leur construction en 1998. Elles sont reliées au 41ème étage par un pont d’où on doit certainement avoir une belle vue (pour les lève tôt car le nombre d’entrées est très limité). Les tours accueillent les bureaux de Petronas (la compagnie nationale de pétrole et de gaz) et des magasins de luxe à leur base, au centre.