Nous voilà de retour sur l’île de Santa Cruz où nous sommes rentrés en bateau sans problème grâce à nos comprimés anti mal de mer et à un bateau qui nous protégeait plus des embruns gerbes d’eau que le précédent !!!
Nous avons décidé de continuer nos découvertes animalières en nous rendant sur l’île de Seymour Norte, île qui ne peut être visitée qu’en sortie organisée et avec un guide. L’île est inhabitée, les animaux et oiseaux sont seuls mais pas farouches, le nombre de visiteurs est donc limité toutes les semaines pour les préserver. Alors après la plage qui vous a fait rêver, voici le bateau…
Tout d’abord un petit retour sur « l’affaire du passeport volé et retrouvé ».
Dans l’affaire, à part quelques billets (une trentaine de dollars), il n’y avait pas de mal mais il manquait quand même le petit formulaire qu’on remplit dans l’avion (celui dont on ne comprend jamais trop quelles sont les questions posées et qu’on gribouille n’importe comment).
Le gentil monsieur de l’ambassade nous apprend donc qu’il s’agit d’un «Movimiento Migratorio », que celui-ci sera indispensable pour sortir du pays et qu’il n’y a pas de problème mais une solution : en demander un autre à la « Direccion Nacional de Migration »
Un taxi plus tard nous voilà rendu. Et là, miracle, nous sommes en terrain connu : un ticket à l’entrée, attente de l’appel de celui-ci sur l’écran pour connaitre le guichet, fonctionnaire qui nous dit des choses qu’on ne comprend pas, signature en bas d’une page, coup de tampon, passage à la caisse ($5,merci), remise d’un document et voilà c’est fini !
Exactement comme en France !
(Au passage on remarquera que le bout de papier qu’on a sagouiner dans l’avion a été saisi informatiquement et qu’en conséquence sa remise sous forme physique à la frontière semble assez superflue.)
Conclusion : j’aime beaucoup l’universalité de la fonction publique, ça a quelque chose de rassurant je trouve, pas vous ?
Autrement ISABELA, la plus grande des îles GALAPAGOS, n’est pas coupée du monde comme on le croyait, internet est aussi arrivé là !
Seul le sud est habité, il y a une superbe plage de 3 kms et quand il fait beau (et très chaud) ce qui est le cas depuis 3 jours, ça ressemble à çà :
Poursuivant son exploration des merveilles du monde, la Team Topette s’est intéressée aujourd’hui au monde carapacé et quasiment préhistorique.
Et tout d’abord, spécialement suite à la demande de notre fidèle lecteur Philippe, quelques images de ses bêtes préférées… qu’on peut rencontrer un peu partout sur l’île de Santa Cruz…
Et on vient de passer d’un soleil cuisant en journée mais avec une petite fraicheur qui arrivait le soir (vive la couette !) à une chaleur moite qui nous est tombée dessus en atterrissant aux Galápagos ! On est toujours en Equateur mais on est descendu de 2850 m quand même !
Alors juste en apéritif, voici les 3 premières images prises sur le port de Puerto Ayora sur l’île de Santa Cruz…
Une petite sieste sous une fine pluie tropicale y’a rien de mieux… pour l’otarie !
Tout d’abord un petit rappel de l’épisode précédent ou nous avions été accueillis en grandes pompes par notre nouvel ami Rafaël Correa soi-même (pour ceux qui ne suivent pas la politique sud-américaine, il s’agit du président Equatorien).
Voici donc son portrait pour pouvoir essayer de le reconnaître sur son balcon :
Nous voici bien arrivés en Equateur après 22 h de voyage, d’Angers à l’hôtel la Casa Tolena à Quito ! Et l’hôtel est un peu moins cossu que sur les photos (bon on s’en doutait !) mais il nous convient tout à fait et le personnel est charmant (surtout face à l’incompétence linguistique de la seule hispanisante de la team !… mais j’ai 3 mois pour me rattraper !).
Nous avons profité de notre première matinée pour visiter Quito. Nous y sommes allés doucement tant les pentes sont rudes (et le poids des ans lourd à porter !) et l’altitude élevée. En effet Quito se situe à 2850m, ce qui en fait la seconde capitale la plus élevée au monde après La Paz en Bolivie que nous retrouverons plus tard dans notre périple.
Quelques photos sous le soleil de cette paisible capitale.
Encore un article sur nos préparatifs mais, c’est promis, bientôt il n’y aura plus que de belles photos prises durant notre périple !
Le problème des médicaments en voyage me touche particulièrement puisque je dois suivre plusieurs traitements journaliers. La difficulté est d’obtenir suffisamment de médicaments pour l’année car la sécurité sociale n’autorise qu’un ordonnance pour six mois de traitements (maximum). Il faut tout d’abord consulter son médecin généraliste pour qu’il établisse 2 ordonnances de six mois, en écrivant le nom des médicaments en DCI (Dénomination Commune Internationale) qui pourra être compris dans un grand nombre de langues. Le médecin doit aussi y noter les raisons d’une ordonnance de 6 mois (tour du monde d’1 an avec les dates).